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Cette rubrique a pour objectif de vous aider à mieux appréhender la dématérialisation et le traitement automatique de documents au travers d'articles et de contributions individuelles sur les thèmes les plus fréquemment abordés. Elle est conçue comme un lieu communautaire gratuit d'échanges : n'hésitez pas à contribuer en alimentant la rubrique par vos questions en cliquant sur l'onglet "Une question?" à gauche de votre écran.
Automatisation des processus financiers
Quels gains chiffrés constatent les entreprises ayant automatisé le traitement de leurs factures ?
Dans le contexte actuel, bon nombre d’entreprises souffrent durement à de multiples égards : les chiffres des ventes sont en repli et les niveaux de coûts élevés, la croissance des profits marque le pas ou se transforme en pertes, la marge d’autofinancement est faible et le crédit difficile à obtenir.
La question est : que peuvent rapidement faire ces entreprises pour enrayer l’impact du climat économique ? Quels processus peuvent-ils être rapidement rationalisés rapidement afin de réduire les coûts et accroître l’efficacité ?
L’un de ces processus est le cycle d’achats - règlements fournisseurs, généralement très consommateur en ressources humaines, des milliers de factures papier étant traitées manuellement chaque mois par les équipes comptables.
Les projets de dématérialisation des factures et d’automatisation des processus de comptabilité fournisseurs permettent de dégager rapidement des économies réelles et substantielles.
Une étude réalisée par l’Aberdeen Group a évalué un certain nombre de services de comptabilité fournisseurs, et distingué comme «hautement performants» ceux qui se sont appuyés avec succès sur l’automatisation pour optimiser leur efficacité.
Les entreprises classées ainsi «hautement performantes» surpassent leurs concurrents sur de nombreux points. Elles affichent :
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91 % de réduction des coûts de traitement des factures
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46 % de raccourcissement du cycle de traitement des factures
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12 % de baisse du nombre de retards de paiement
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30 % de diminution du temps de gestion des requêtes fournisseurs
Ressources humaines
Comment se passe l'intégration ?
Dès votre arrivée, vous réaliserez un parcours d’intégration et serez partie prenante de nos projets.
Un certain nombre de documents essentiels à une bonne compréhension de l’entreprise vous seront remis (livret d’accueil,…) et vous suivrez dans les mois suivants votre arrivée un parcours d’intégration sur mesure, adapté à vos missions et problématiques.
Ce parcours d’intégration est constitué de plusieurs étapes :
- des entretiens individuels pour connaître vos principaux interlocuteurs au sein du groupe (hiérarchie, référent métier, collaborateurs…) et afin de mieux connaître votre environnement de travail ;
- un cursus de formation adapté à votre profil et à vos missions, pour acquérir les savoir-faire et les méthodes d’ITESOFT ;
- un entretien de fin de période d’essai, afin d’échanger avec votre hiérarchie et de définir des axes d’amélioration.
Quel type de management ?
Le management est assuré par des managers ayant bien souvent au préalable fait leurs preuves chez ITESOFT.
Cela leur confère une bonne connaissance des métiers et les sensibilise aux problématiques de leurs collaborateurs. La proximité des collaborateurs avec leurs managers leur assure une écoute et une aide dans le développement de leur carrière.
Quel suivi pour les collaborateurs ?
Chez ITESOFT nous avons à cœur de développer et d’enrichir les compétences de nos collaborateurs.
Nous privilégions une approche personnalisée de chacun au travers notamment d’entretiens réguliers (entretien annuel, définition des objectifs,…) et de formations personnalisées.
Quelle est l'ambiance de travail ?
Vous intégrerez une structure aux valeurs fortes d’engagement, d’excellence et d’éthique...
...où règne une ambiance jeune, professionnelle et amicale, et un très fort esprit d'entreprise (proximité du management, réunion trimestrielle de tous les salariés, événements sportifs réguliers, …).
Capture intelligente de document
A quels enjeux et usages répond la dématérialisation des documents entrants ?
De récentes études européennes ont démontré que malgré la progression du «multi-canal», 70% des échanges clients-entreprises sont réalisés sur la base de documents papier (courrier de réclamation, formulaire d’adhésion, chèque…), et que par ailleurs, le processus de traitement de ces documents s’effectue majoritairement sur la base de processus manuels (tri du courrier, distribution vers le des
De récentes études européennes ont démontré que malgré la progression du «multi-canal», 70% des échanges clients-entreprises sont réalisés sur la base de documents papier (courrier de réclamation, formulaire d’adhésion, chèque…), et que par ailleurs, le processus de traitement de ces documents s’effectue majoritairement sur la base de processus manuels (tri du courrier, distribution vers le destinataire, instruction du dossier, indexation, classement, recherche et consultation…). Ces processus sont longs et coûteux et nombre d'entreprises souhaitent les optimiser.
Objectif satisfaction client et productivité interne :
La crise a accentué certaines tendances déjà bien présentes telles que la recherche de traçabilité, de fidélisation des clients et de gain de productivité. Très concrètement, pour une banque, une assurance, un opérateur télécoms,.... cela signifie être capable de traiter quotidiennement plus de dossiers d'adhésion, de réclamations, de modifications de contrats, … avec moins de ressources et tout en garantissant une qualité de service plus élevée que celle de ses concurrents ! Or, les solutions de dématérialisation et de traitement automatique de documents peuvent répondre très précisément à ces enjeux comme nous allons le voir ci-dessous. Mais encore faut-il savoir ce que l'on entend par "dématérialisation" ?
Les différents usages de la dématérialisation des documents entrants :
En observant les entreprises ayant dématérialisé tout ou partie de leur flux entrant, Il est possible de dresser une cartographie selon 3 situations d'usage :
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La mise en place d’une Salle Courrier Electronique laquelle consiste à capturer 100% du courrier entrant, l’analyser et le distribuer automatiquement en version électronique vers les bons interlocuteurs (service achat, assistant RH, service réclamation, conseiller de clientèle en agence, téléopérateur call center…) permet une distribution plus rapide du courrier, donc une plus grande réactivité des collaborateurs qui pourront dès J+0 instancier une demande de prêt, ou passer un ordre de transaction. Répondre plus rapidement aux requêtes de ses clients constitue un signe d’efficacité interne accrue, c’est aussi un levier fort d’amélioration du taux de satisfaction client, donc in fine du taux de fidélisation.
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L’indexation automatique des documents clients et la constitution automatique de Dossier Client Electronique lequel revient à mettre à disposition du front office l’ensemble des pièces constitutives d’un dossier client (directement depuis son poste de travail en version électronique) va également dans le sens de la qualité de service. Le conseiller de clientèle pouvant ainsi donner des réponses immédiates et circonstanciées aux demandes des clients sans pour autant aller chercher un dossier papier aux archives.
- La lecture automatique de documents tels que des formulaires client, factures fournisseurs ou des chèques permet de diminuer les coûts de saisie (gain de 60% par exemple dans le cas des factures fournisseurs) et de réduire les délais de traitement (par 5 si l’on reste sur l’exemple de la facture).
Quelle valeur apporte le partenariat stratégique Microsoft – ITESOFT ?
ITESOFT et Microsoft ont signé en 2011 un partenariat technologique stratégique autour d’une solution industrielle de dématérialisation de documents pour les « gros volumes » traitant plus de 500 000 documents par jour sur un seul serveur là où une dizaine était nécessaire auparavant.
Vincent Ehrström, Directeur Marketing Groupe ITESOFT, nous explique la valeur que crée ce partenariat pour les clients d’ITESOFT.
Un partenariat stratégique entre ITESOFT et Microsoft vient d’être signé. De quoi s’agit-il ?
Vincent Ehrström : Par cet accord ITESOFT se rapproche de Microsoft pour assurer une synergie maximale de sa plateforme de dématérialisation de documents avec les produits serveurs de Microsoft et particulièrement SQL Server 2010, Windows 2008 Server Entreprise et SharePoint 2010.
Concrètement comment cela se traduit-il ?
Vincent : En premier lieu, cet engagement se traduit par le passage d’ITESOFT comme partenaire au statut GOLD avec la compétence ISV (Independant Software Vendor). Cependant, nous n’avions pas attendu cette certification pour mener une collaboration étroite avec Microsoft. Depuis plusieurs mois, Microsoft a désigné un account manager ITESOFT qui est notre interlocuteur privilégié Ceci passe aussi par des évènements communs: ITESOFT est présent depuis 2 ans sur le village Microsoft durant le salon Documation, et plusieurs manifestations communes sont déjà prévues pour 2012.
L’illustration de ce partenariat c’est aussi ce test de performance spectaculaire. En quoi consistait-il ?
Vincent : Absolument c’est une concrétisation forte ! ITESOFT et Microsoft ont réalisé ces dernières semaines un benchmark unique à ce jour dans le domaine : les traitements très complexes de lecture « full text », de reconnaissance automatique de documents et d’extraction de données, y compris le vidéo codage ont été simulés sur une architecture client riche avec plus de 100 utilisateurs simultanés sur des volumes équivalant à plus de 100 millions de documents par an, le tout sur un seul serveur.
Quelle conclusion ?
Vincent : C’est un succès ! Ce benchmark a pu confirmer la capacité de la plate-forme ITESOFT.FreeMind à fonctionner en environnement Windows Server Enterprise et SQL Server sur une machine 48 coeurs tout en assurant des débits de traitement automatique de documents de plusieurs dizaines de milliers de documents par heure. ITESOFT et Microsoft ont réalisé un test de performance unique à ce jour dans le domaine, l’équivalent de plus de 100 millions de documents par an.
Quel est l’enjeu ?
Vincent : Il s’agit de proposer aux clients traitant de très gros volumes de documents (à partir de 100.000 documents/jour) une architecture simple, robuste et pouvant facilement évoluer vers des volumes encore plus importants.
Pour quels bénéfices coté utilisateur ?
Vincent : D’abord la robustesse. Cela signifie que la plate-forme garantie des performances élevées quelque soit la volumétrie de documents traités. Lorsqu’une banque, par exemple, s’engage à répondre à une demande de prêt en 48 heures elle se doit de tenir cet engagement indépendamment des éventuels pics d’activités. On ne peut justifier un retard au client en lui indiquant que les serveurs de traitements ont mal supporté la charge…
C’est aussi la garantie d’une plate-forme évolutive ?
Vincent : Effectivement, une entreprise qui traite aujourd’hui quelques dizaines de milliers de documents par jour, pourra accompagner sa croissance d’activité sereinement et traiter demain plusieurs centaines de milliers de documents avec la même efficacité.
Cette robustesse et cette évolutivité ont-elles un coût ?
Vincent : C’est plutôt de réduction des coûts dont il faut parler je crois. En effet, le coût total de possession d’une application comprend les logiciels, les services de mise en place mais aussi des coûts d’infrastructures souvent fortement impactés par le nombre de serveurs requis pour faire fonctionner l’application. Or ces tests ont démontré que là où il fallait utiliser 10 serveurs, désormais un seul suffit ! Le coût total de possession de l’application est drastiquement réduit.
Vincent Ehrström
Vincent est Directeur du Marketing ITESOFT depuis avril 2010. Diplômé d’un Master de Marketing International de l’IFG Paris, il dispose d’une connaissance approfondie du marché de la dématérialisation des documents issue de 13 années d’expérience à des postes de management et de direction notamment en France, Suède, Australie, Benelux, Lettonie, Brésil.
Pourquoi les technologies d’analyse linguistique accélèrent-elles le traitement des courriers manuscrits ?
Au travers de l’interview d’Aurélie Joseph et Hatem Hamsa, deux chercheurs du Centre de Recherche & Développement de ITESOFT, découvrez la valeur que peuvent apporter les technologies de pointe conçues et exploitées par ITESOFT, comme l’analyse linguistique.
Votre champ de recherche est l’analyse linguistique. De quoi s’agit-il ?
Aurélie Joseph : La linguistique est l’étude du fonctionnement des langues. Bien comprendre une langue et ses règles de fonctionnement est ce qui nous permet au quotidien en tant qu’être humain d’interpréter de manière précise et juste l’article d’un journaliste, l’email d’un collègue ou le courrier d’un client.
Hatem Hamza : Ce que nous nous appliquons à faire au sein du service R&D est de reproduire ces mécanismes d’interprétation intelligents sur la plate-forme ITESOFT. Pour cela, nos travaux se basent notamment sur ce que l’on appelle les réseaux de neurones.
Quel est l’apport de la linguistique en matière de traitement automatique de documents ?
Hatem : En premier lieu l’analyse linguistique améliore le tri automatique des documents. C’est une technologie supplémentaire pour interpréter le contenu d’un document et en déduire sa nature : est-on en présence d’un courrier de résiliation, d’une demande de souscription, d’un avenant de contrat,… ?
Aurélie : L’analyse linguistique contribue à un aiguillage encore plus rapide et plus fiable des courriers vers les interlocuteurs métiers de l’entreprise. Les collaborateurs affectés à la gestion des réclamations, des demandes d’adhésions, à l’instruction d’un dossier de demandes de prêts… tous profiteront d’un surplus de réactivité.
Avez-vous mesuré précisément cette amélioration du tri automatique ?
Aurélie : Nos comparatifs menés sur des flux clients en production incluant documents structurés, semi-structurés et courriers libres, ont démontré une amélioration moyenne de 16.91% du taux de classification automatique. Et cela tout en améliorant la fiabilité de ce tri puisque le taux de confusion est encore réduit de 0.32%. Plus le document a une structure libre, plus l’analyse linguistique est pertinente.
Existe t-il des cas ne pouvant être traités que par l’analyse linguistique ?
Hatem : Bien sûr ! Les négations par exemple : un client vous adresse un courrier manuscrit dans lequel il indique « …je ne suis pas satisfait… ». Seule une approche linguistique se basant sur la syntaxe sera capable de donner du poids aux mots « ne » et « pas » et saura les associer à l’adjectif « satisfait » pour en interpréter le sens véritable. Le courrier pourra ainsi être correctement adressé au service réclamations.
Quel est l’enjeu pour l’entreprise ici ?
Aurélie : De nombreuses études prouvent que conserver un client existant est 5 à 7 moins coûteux que l’acquisition d’un nouveau. Bien identifier et tracer toutes les réclamations pour les traiter est donc un enjeu de taille. L’analyse linguistique contribue à l’atteinte de cet objectif :un aiguillage des courriers encore plus rapide et fiable vers les interlocuteurs métiers.
Quels autres cas permet d’illustrer l’analyse linguistique ?
Aurélie : La gestion des synonymes. Un même concept peut être représenté par plusieurs mots ou groupe de mots : «adhérer» par exemple peut se dire «s’abonner», «souscrire», «s’affilier». Bien aiguiller un courrier nécessite ici de savoir identifier ces termes comme étant un seul et même concept. Dans ce cas la réactivité du service adhésion de l’entreprise sera optimisée : c’est aussi un levier d’amélioration de la satisfaction clients.
Hatem : Dans d’autres cas, le bon aiguillage du courrier dépend de la capacité du système à considérer des termes semblables comme ayant un sens différent. Par exemple le verbe « prendre » peut recouvrir de nombreux sens («prendre de nouvelles fonctions», «prendre RDV», « prendre en considération mon avis») et donc impliquer des aiguillages différents : vers un gestionnaire clients, vers un service réclamation, etc.
Sait-on gérer les expressions ?
Aurélie : Effectivement ! Un des buts de ma thèse est d’ailleurs d’optimiser encore nos résultats dans ce domaine. Il n’est pas évident pour un ordinateur d’interpréter une expression comme « en avoir ras le bol » ! Même s’il connait le sens de chacun des mots qui la compose. Mais si le système d’analyse automatique s’appui sur des connaissances linguistiques et privilégie les groupes de mots plutôt que les mots simples alors il saura isoler cette expression, l’extraire en lui donnant la valeur « être mécontent » voire même lui associer un degré d’urgence. Encore une fois cela impacte sur le bon aiguillage des documents et la réactivité des collaborateurs !
L’amélioration du tri automatique des documents est un des apports de l’analyse linguistique. Quels sont les autres ?
Hatem : L’autre apport majeur est d’accélérer le processus d’apprentissage des documents en donnant plus rapidement du sens aux mots. Cela est rendu possible -comme vient de l’indiquer Aurélie- grâce à la capacité du système à isoler très rapidement des expressions significatives (« changement d’adresse »,« changement d’abonnement », « renouvellement de contrat »,…). Le système atteint les mêmes taux de reconnaissance plus rapidement, avec un flux documentaire moindre.
Les résultats de vos recherches sont ils d’ores et déjà mis à disposition ?
Aurelie : La version 2.5 d’ITESOFT.FreeMind Enterprise va prendre en compte une partie de ces travaux. Citons par exemple la détection des négations, la capacité du système à distinguer les informations utiles de ce qui est superflu, la localisation géographique des mots et des groupes de mots sur un courrier pour mieux juger de leur sens.
Quels seront vos prochains grands axes de recherches ?
Hatem : Nous allons poursuivre nos efforts de recherche. A moyen terme il sera possible au travers de l’analyse du contenu des courriers de détecter des opinions (par exemple : personne favorable ou non à la marque, avec différents degrés de sensibilité) voire même de détecter des sentiments tels que l’ironie, l’affection, le doute,… Tout ceci, contribuera à rendre l’analyse d’un document encore plus fine, et le traitement du courrier toujours plus pertinent.
Hatem Hamza
Chercheur depuis 2008 au sein du département R&D du groupe ITESOFT.
Docteur en informatique issu du LORIA (Laboratoire Lorrain de Recherche en Informatique et ses Applications), Hatem Hamza est expert dans les domaines du Text Mining, de la classification non supervisée et des réseaux de neurones.
Plusieurs de ses travaux ont été publiés à l’international :
« An OCR document representation for classification tasks » par S. Laroum, N. Béchet, M. Roche, H. Hamza
International Journal on Data Engineering and Management, 2009
« Incremental classification of invoice documents » par H. Hamza, Y. Belaïd, A. Belaïd, B.B. Chauduri
ICPR 2008, Tampa, USA, 2008.
« An end-to-end administrative document analysis system. » par H. Hamza, Y. Belaïd, A. Belaïd, B.B. Chauduri
DAS 2008, Nara, Japan, 2008, pp. 175-182
Aurélie Joseph
Chercheur depuis 2010 au sein du département R&D du groupe ITESOFT.
Diplômée du Laboratoire LDI (Lexiques, Dictionnaires, Informatique) – Paris 13 et spécialisée dans le Traitement Informatique et Linguistique des Documents Ecrits, Aurélie Joseph rédige actuellement une thèse sur l’optimisation de la classification et l’extraction automatiques de données grâce à l’analyse linguistique.
Comment aborder la dématérialisation et l'archivage électronique des documents en toute sécurité ?
Grâce à l'action soutenue de l’Association des professionnels pour l’économie numérique (APROGED) et de ses experts, la norme AFNOR NF Z42-013 (spécification des SAE, Systèmes d'Archivage Electronique), exclusivité française et sans équivalence en Europe, est portée au niveau de l'ISO.
Les travaux ont démarré en 2006. Le groupe de travail international a été animé par Philippe MARTIN (administrateur Aproged / associé du Bureau van Dijk Ingénieurs Conseils) avec le soutien actif des experts de l'APROGED.
Les réunions internationales annuelles du comité TC171 se sont succédé, Londres, Pékin, Orlando, Paris, puis Salt Lake City en 2011, permettant ainsi aux membres de la délégation française, emmenée par Gérard WEISZ (administrateur Aproged / consultant Sirius Systems), de construire le texte normatif de référence en s'inspirant de la norme française.
A l'issue d'un vote de 5 mois clôturé le 27 juin 2011, le projet a été approuvé par 12 pays sur 14 pays membres participants (P) du TC171/SC3.
La norme ISO/DIS 14641 devrait être publiée dans le courant du 4ème trimestre 2011 après intégration des dernières remarques.
Référence : communiqué de presse de l'APROGED diffusé le 1er Juillet 2011
Pour aller plus loin sur le sujet, consultez aussi l'avis d'expert de Charles Du Boullay, Directeur Général de CDC ARKHINEO: conferer-une-valeur-probatoire-a-une-image-numerique.


